Quevvy est prêt : lancement le 2 janvier 2027
Gentil Maliyamungu B. · 2026-11-01
Quevvy est terminé. Il ne reste que quelques petites finitions avant le lancement public, prévu le 2 janvier 2027. Voici ce que réunit l’écosystème, et comment rejoindre les bêta-testeurs sur quevvy.com.
Quevvy est terminé. Après des mois de conception, de développement, de tests et de réécritures, l’écosystème est en place. Il ne reste que quelques petites finitions avant l’ouverture au public, prévue le 2 janvier 2027.
Dans cet article, je veux prendre le temps d’expliquer ce qu’est vraiment Quevvy : d’où vient le projet, ce que fait chaque produit, à qui il s’adresse, comment les différentes pièces se connectent entre elles, et comment vous pouvez rejoindre les bêta-testeurs dès maintenant sur quevvy.com.
D’où vient Quevvy : de SiteX à un écosystème
Quevvy n’est pas né sous sa forme actuelle. Au départ, il y avait SiteX, une plateforme no-code avec une idée simple : permettre à quelqu’un qui ne sait pas programmer de créer une présence professionnelle en ligne en renseignant simplement ses informations. On choisissait un modèle, on remplissait son nom, sa description, ses services, ses coordonnées et ses réseaux sociaux, et SiteX générait une page web ou un mini-site adapté aux ordinateurs, aux tablettes et aux smartphones.
Au fil du développement, j’ai compris qu’une page web n’était souvent que la première étape. Après avoir créé un site, une entreprise a besoin de recevoir les demandes de ses clients. Un créateur veut publier régulièrement. Une organisation veut collecter des informations, gérer plusieurs projets et communiquer avec ses membres. Les besoins se sont multipliés : formulaires, portfolios, annonces, outils de gestion, backend, hébergement, intelligence artificielle.
Le nom SiteX ne suffisait plus à décrire tout cela. Le projet est donc devenu Quevvy : non plus un simple outil de création de sites, mais un écosystème pensé pour créer, publier et faire grandir des produits numériques avec un seul compte.
Construit à Kigali
Quevvy est construit à Kigali, au Rwanda. Ce point compte pour moi. Beaucoup des outils que nous utilisons au quotidien pour créer sur le web sont conçus ailleurs, avec d’autres réalités en tête. Construire Quevvy ici, c’est aussi montrer qu’un écosystème numérique complet, moderne et soigné peut naître d’ici, en pensant à des étudiants, des indépendants, des petites entreprises, des associations et des développeurs qui veulent avancer vite sans se perdre dans la complexité technique.
Un seul compte, des espaces de projet
Avant de présenter chaque produit, il faut comprendre ce qui les relie. Tous les outils Quevvy partagent la même identité : vous créez un compte sur quevvy.com, et ce même compte vous connecte à Quevvy AI, à Canvas, à BaaS et à Publish grâce à une connexion unique (« Sign in with Quevvy »).
Le deuxième élément commun, ce sont les espaces de projet. Un espace regroupe vos créations et porte la facturation et les limites de votre plan. L’espace actif est celui qui reçoit vos nouvelles créations, et c’est aussi lui qui détermine les projets que vous voyez dans les autres produits. Vous pouvez par exemple séparer un espace par client, par marque ou par environnement. C’est ce qui permet de passer d’un outil à l’autre sans perdre le fil.
La plateforme Quevvy : des pages prêtes en quelques étapes
Ce qu’elle fait. La plateforme, sur quevvy.com, est le point d’entrée de l’écosystème. Elle gère votre compte, votre plan, vos espaces et votre facturation. Elle propose surtout un studio de création qui permet de publier des pages typées à partir de modèles, avec l’hébergement inclus. Ce n’est pas une page blanche : chaque format suit un assistant de création dédié.
Le studio propose notamment des modules pour un site libre, un site d’entreprise, un link in bio, un portfolio, un catalogue de produits ou de services, un profil d’artiste, une galerie d’œuvres, un événement, un save the date, une offre d’emploi, une bio, une page de contact, des formulaires et des annonces. Selon le module, on choisit ensuite un style visuel (par exemple Default, Light, Luxury ou Bento), et la prévisualisation montre le rendu public.
Pour qui. C’est l’outil idéal si vous voulez une page propre rapidement, sans rien concevoir de zéro : un étudiant qui présente ses projets, une artiste qui montre ses œuvres, une entreprise qui publie une offre d’emploi, un organisateur qui annonce un événement.
Comment ça marche. On se connecte, on ouvre Création, on choisit un module, on confirme l’espace qui recevra la publication, on remplit les champs, on choisit un modèle visuel et on publie. On obtient alors une URL publique. Depuis le studio, des raccourcis mènent aussi vers Canvas, AI et BaaS, et l’interface est disponible en français et en anglais.
Quevvy AI : créer en discutant
Ce qu’il fait. Quevvy AI, sur ai.quevvy.com, est un studio conversationnel, parfois présenté comme un studio de « vibecoding ». Vous décrivez ce que vous voulez construire, l’assistant génère le résultat, puis vous itérez. L’interface bascule entre le chat, où vous donnez vos instructions, et l’espace de travail, où vous voyez l’aperçu du site ou de l’écran généré.
Vos travaux sont rangés dans « Mes projets » : brouillons en cours, projets hébergés et archives. Une visite guidée est proposée lors des premières sessions pour découvrir chaque zone de l’interface. Dans les réglages, on retrouve aussi des options comme la gestion des données, les fournisseurs de modèles d’IA, l’intégration GitHub et des clés destinées aux applications générées.
Pour qui. Quevvy AI s’adresse à ceux qui préfèrent expliquer leur idée avec des mots plutôt que d’assembler des blocs à la main : un entrepreneur qui veut tester une idée de site, un créateur qui veut une première version rapide, ou un développeur qui veut accélérer la partie répétitive de son travail.
Comment bien l’utiliser. Les meilleurs résultats viennent d’une boucle courte : une demande précise, la lecture de l’aperçu, puis une correction ciblée. Il vaut mieux indiquer le type de site, le public visé, les pages essentielles et le ton, puis corriger section par section (« le hero », « le pied de page ») plutôt que de demander de tout refaire.
Le lien avec le reste. Un projet généré peut se poursuivre dans Canvas pour un réglage fin, ou être publié. Lorsque le site est un site simple en HTML, CSS et JavaScript, il peut être mis en ligne gratuitement sur Publish Lite, à l’intérieur de l’écosystème.
Quevvy Canvas : l’éditeur visuel
Ce qu’il fait. Quevvy Canvas, sur canvas.quevvy.com, est l’éditeur visuel de l’écosystème. On part d’un modèle ou d’un projet vide, puis on compose ses pages avec un canevas central, un panneau de composants (texte, image, lien, blocs avancés), un panneau de styles basé sur des jetons de design pour garder une apparence cohérente, un panneau de pages et un panneau d’assets pour les images et les fichiers. Des sections et des bibliothèques permettent d’aller plus vite, et les points de rupture permettent de vérifier le rendu mobile et bureau avant de publier.
Publier depuis Canvas. Le menu « Publier ou exporter » permet de mettre le site en ligne directement : on choisit l’adresse (le slug), le titre, la description, l’image de partage et la langue, puis on publie. Une mise à jour remplace la version en ligne par la version actuelle du projet. Les formulaires configurés pour l’hébergement Quevvy peuvent recevoir des réponses avec des protections anti-spam, et des statistiques de visite de base sont visibles dans Canvas sans outil tiers. Les créations Canvas peuvent être publiées gratuitement sur Publish Lite.
Générer des applications. Canvas intègre aussi un App Maker : à partir d’un projet, il prépare des packages pour Android, iOS, Windows, macOS, Linux ou en PWA. Quevvy prépare les fichiers ; la publication sur les stores, la signature et la notarisation restent à la charge du créateur avec ses propres comptes développeur.
Le lien avec le backend. Un panneau backend permet de relier un site Canvas à un projet Quevvy BaaS sans quitter l’éditeur, pour ajouter par exemple de l’authentification, des données ou des formulaires.
Pour qui. Canvas convient à ceux qui veulent un site sur mesure et garder la main sur chaque détail visuel, sans écrire de code.
Quevvy BaaS : le backend sans gérer l’infrastructure
Ce qu’il fait. Quevvy BaaS (Backend-as-a-Service), sur baas.quevvy.com, fournit un backend par projet. Chaque projet est isolé, avec sa propre base de données et sa propre clé publique, que l’on utilise pour appeler les API depuis son application.
La console propose 26 modules activables : authentification, base de données, stockage, e-mail, formulaires, webhooks, temps réel, tâches planifiées, files d’attente, CMS, newsletter, notifications push, réservations, facturation et PDF, analytics, feature flags, panneau d’administration, tickets de support, commentaires et avis, retours produit, liens courts et QR codes, géolocalisation et devises, IA, et un proxy sécurisé pour les appels sortants. Un point auquel je tenais : tous les modules sont disponibles sur tous les plans. Le plan ne change que les quotas, comme le nombre de projets ou de requêtes API.
Pour qui. BaaS s’adresse aux développeurs et aux équipes qui ont besoin d’un vrai backend pour une application web ou mobile, sans passer leur temps à configurer des serveurs.
Comment ça marche. On se connecte avec son compte Quevvy, on choisit l’espace, on crée un projet, on active les modules nécessaires depuis le cockpit, puis on copie la clé publique pour connecter son front. Un site Canvas peut s’y relier directement.
Quevvy Publish et Publish Lite : mettre en ligne
Quevvy Publish. Sur publish.quevvy.com, Publish est la console de déploiement de l’écosystème. On y crée des projets de site à partir d’un dépôt GitHub, on suit les builds et les déploiements avec leurs journaux, on attache un domaine personnalisé (le HTTPS est géré une fois le domaine validé), on définit des variables d’environnement et on invite son équipe avec des rôles. Je le pense comme une alternative à Vercel, intégrée à l’écosystème Quevvy.
Publish Lite. À côté, Publish Lite est l’hébergement instantané de l’écosystème. Il est gratuit pour les sites créés dans Quevvy, avec Quevvy AI ou Canvas. C’est ce qui permet à une création de devenir tout de suite une adresse en ligne, sans configurer un hébergeur externe.
Lequel choisir ? Pour un site créé dans Canvas ou un site simple généré par l’IA, la publication intégrée suffit. Pour un projet de développeur, avec un dépôt, des builds, des rôles et des domaines avancés, la console Publish est plus adaptée. Les deux font partie du même écosystème.
Comment les pièces s’assemblent
La force de Quevvy, ce n’est pas un outil isolé, c’est la manière dont ils travaillent ensemble. Quelques parcours typiques :
- Une page rapide : compte sur la plateforme, studio Création, choix d’un module, publication sur une URL publique Quevvy.
- Un site sur mesure : Canvas, modèle ou projet vide, publication sur le web, et en option génération d’applications mobile, bureau ou PWA.
- Une création avec l’IA : Quevvy AI, description du site, itérations avec l’aperçu, puis suite dans Canvas ou publication gratuite sur Publish Lite.
- Une application avec backend : BaaS pour l’authentification, les données et les formulaires, relié à un site Canvas ou à votre propre front.
- Un projet de développeur : connexion à Publish, projet depuis un dépôt GitHub, suivi des builds, domaine personnalisé et équipe.
Dans tous les cas, c’est le même compte et les mêmes espaces de projet. On ne recommence pas à zéro en changeant d’outil.
Une documentation complète : docs.quevvy.com
Un écosystème n’est utile que si l’on comprend comment s’en servir. C’est pourquoi Quevvy a sa documentation, sur docs.quevvy.com, en français et en anglais. Elle est rédigée du point de vue de ce que vous voyez à l’écran : chaque guide indique l’objectif, les prérequis, les étapes, la manière de vérifier que tout a fonctionné, et les solutions aux problèmes courants. Elle couvre les premiers pas, l’écosystème, la plateforme, Quevvy AI, Canvas, BaaS et Publish.
Où en est Quevvy aujourd’hui
Le produit est terminé. Les outils sont en place, ils fonctionnent ensemble, et la documentation est prête. Ces dernières semaines sont consacrées à quelques petites finitions : peaufiner des détails, corriger ce qui doit l’être, et préparer un lancement propre. Je préfère prendre ce temps maintenant plutôt que d’ouvrir trop tôt.
Lancement le 2 janvier 2027
Le lancement public de Quevvy est prévu le 2 janvier 2027. Le site quevvy.com affiche déjà un compte à rebours jusqu’à cette date. Commencer l’année avec ce lancement a un sens particulier pour moi : c’est l’aboutissement du chemin parcouru depuis SiteX.
Devenir bêta-testeur
Avant l’ouverture, je cherche des bêta-testeurs. Le rôle est simple : utiliser les produits, essayer de vrais cas d’usage, signaler ce qui bloque et partager des retours honnêtes. Ce sont ces retours qui permettront de rendre Quevvy vraiment utile dès le premier jour.
Pour vous inscrire :
- Rendez-vous sur quevvy.com.
- Allez à la section « Rejoindre les bêta-testeurs ».
- Inscrivez-vous pour être prévenu en premier à l’ouverture du recrutement.
Vous pouvez aussi utiliser le formulaire de contact du même site pour toute question, partenariat ou demande presse.
Le mot de la fin
Quevvy, c’est l’aboutissement de tout ce que j’ai appris en construisant SiteX, puis en écoutant ce dont les gens avaient réellement besoin. Une plateforme pour créer vite, une IA pour créer en discutant, un éditeur visuel pour créer sur mesure, un backend prêt à l’emploi, et un hébergement pour tout mettre en ligne, le tout réuni sous un seul compte.
Si vous voulez faire partie de cette aventure dès le début, rejoignez les bêta-testeurs sur quevvy.com et parcourez la documentation sur docs.quevvy.com. Rendez-vous le 2 janvier 2027.